Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

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Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 22 Janvier 2015 5:55

Who are these celebrities that we admire in latex, leather, vinyl or/and spike heel?

Qui sont ces célébrités que nous admirons en cuir, latex, vinyl ou/et talons aiguilles ?
Découvrons leur personnalité derrière le masque du mannequinat, de l'actrice, etc

Any celebrities that we admire in leather, latex, ... : their personality behind the mask of modeling, actressing, etc
Dernière édition par mcuir le 16 Mai 2018 19:56, édité 7 fois.
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Re: Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 22 Janvier 2015 6:29

Natalia Vodianova viewtopic.php?f=1&t=20561
Extraits de l'article :
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http://businessoffashion.blog.lemonde.fr/2015/01/21/natalia-supernova-vodianova-top-model-et-survivante/

« J'ai vécu un bon quart de mon enfance en URSS. J'y ai acquis des outils très importants pour ma vie future, et pas parmi les plus plaisants. De ceux dont il est très difficile de se défaire : la rage de survivre, et la capacité de se battre. À l'époque, on faisait tout pour tenir jusqu'au jour suivant, » (---) « Nous vivions dans ce qu'on peut qualifier d'extrême pauvreté. »
(---)
Petite fille, elle a dû quitter l'école pour vendre des oranges le long de routes glaciales. C'est pour obéir à son petit copain de l'époque, alors qu'elle avait quinze ans, qu'elle se présente à une agence de mannequins, laissant derrière elle les paysages mornes et presque sibériens. À 17 ans, elle signe chez Viva, et part pour Paris.
« Quand je suis arrivée, la principale différence par rapport à Nijn Novgorod, c'est que je pouvais me promener sans être reconnue. Je viens d'un petit quartier, Avtozavod. Là-bas, quand on vous colle une étiquette, ça définit qui vous êtes. Et croyez moi, la pauvreté, c'est une sacrée étiquette. »
(---)
« Quand on est jeune, avec toujours cet instinct de survie, on s'adapte très vite. J'étais très différente de ce que je suis maintenant, toujours sur la défensive, je prenais tout pour une agression. Il a fallu qu'une de mes nouvelles copines me dise “Tu n'est plus en Russie, les gens d'ici ne te veulent que du bien, alors souris !” J'étais prête pour ça, parce qu'il y avait tellement de gaieté autour de moi, même si ce métier est très dur. »
(---)
Son agence lui trouve un logement, et lui verse cent dollars par semaine, pour acheter des tickets de métro et pour les dépenses de la vie courante. « Je me suis débrouillée pour économiser sur cet argent de poche, et envoyer de l'argent à ma famille. C'était très important pour moi. »
(---)
« C'était très, très intimidant, de se présenter à des castings, et de faire la queue au milieu de cinquante autres filles. Je me sentais si mal à l'aise, et si laide. Mais quand j'entrais dans la pièce, j'arborais mon plus beau sourire ! J'agissais un peu comme un pantin, j'essayais d'expliquer qui j'étais, et de communiquer avec des inconnus dont je ne connaissais pas la langue. Mes agents réagissaient toujours en me disant “Ils t'adorent, parce que tu en veux vraiment.” J'imagine que c'est ce qui me différenciait des autres filles, assises là depuis des heures, épuisées, qui s'ennuyaient à mourir et le montraient. Moi, jamais. »
(---)
« Au début, quand j'ai commencé à travailler, je faisais toujours savoir quand je n'aimais ce que je voyais, ou le look qu'on me donnait. Je défendais mes opinions. L'extrême pauvreté vous enseigne l'extrême fierté. D'ailleurs, elle ne vous l'apprend pas, on naît tous comme ça. Mais quand la vie vous broie, vous faîtes tout pour rester debout. Il faut trouver de la beauté et de la force, là où il ne devrait pas y en avoir. Ça m'a appris à être autonome, donc quand quelqu'un voulait me pousser à faire quelque chose que je ne voulais pas, je n'acceptais jamais. » (---) « C'est parfois allé jusqu'aux bureaux des avocats. » (---)
« Dans une industrie créative, où il faut faire des choix, soit vous n'avez pas de limites, et vous laissez ces esprits incroyables vous modeler comme ils le souhaitent, soit vous devez trouver des compromis. C'est un risque à prendre. »
(---)
En 2004, elle frise le burn out. C'est l'année où des séparatistes, pour la plupart Ingouches et Tchétchènes, prennent pendant trois jours plus de mille personnes en otages, dont 777 enfants, dans une école de Beslan, en Ossétie du nord. Les forces de sécurité russes prennent le bâtiment d'assaut, à grand renfort de tanks, roquettes et autres armes lourdes. 385 otages sont tués. Parmi eux, 186 écoliers.
« (--) Beslan, c'est le premier événement qui m'a ramené à ma jeunesse, qui m'a poussé à me demander ce qui m'avait manqué. Vraiment manqué. Parce que nous n'avions rien, mais qu'est-ce qui était le plus important ? J'ai réalisé que c'était les rares moments de jeux insouciants, qui m'étaient les plus précieux. La plupart du temps, je les attendais, mais ils ne venaient jamais. Quoi de plus simple ? Et où étaient-ils plus nécessaires qu'à Beslan ? »
« J'ai compris que je pouvais me rendre utile, avec les nouveaux outils que j'avais à ma disposition, et ceux que je traînais depuis toujours : ma capacité de me battre. Cette fois-ci, pas pour ma propre survie ou celle de ma famille, mais pour quelque chose de bien plus grand. Quand j'ai compris ça, tout a soudain pris du sens. »
(---)
En se penchant sur ses débuts dans la vie et sur son expérience de maman à New York, elle est convaincue que le bien-être des enfants passe impérativement par le jeu, et par leur compréhension du contexte qui génère leurs pires difficultés. Ils peuvent ainsi prendre du recul. Elle se met au travail pour soulager la souffrance des survivants, en faisant construire des parcs récréatifs, où ils puissent se remettre de leurs blessures.
(---)
Sa fondation Naked Heart (lancée en 2004) lève trente millions d'euros, ouvre 136 parcs, d'innombrables camps d'été, et tisse un réseau étendu de centres d'aide aux familles [en Russie]. Chaque parc est équipé de zones réservées aux enfants souffrant de problèmes osseux ou musculaires, et d'autres pour ceux qui ont du mal avec l'apprentissage de la lecture.
(---)
En 2010, la top model est frappée par la différence entre la chaleur familiale qu'elle a connu, et le peu de soins que reçoivent les enfants russes confrontés à un handicap. Elle élargit donc la mission de sa fondation, et crée Every Child Deserves a Family [Chaque Enfant Mérite une Famille]
(---)
Tout ce travail reçoit depuis peu l'appui de grandes entreprises, comme BMW, Coutts, Dior, Unilever, Fiat et Net-a-Porter. Mais l'essentiel des fonds est toujours récolté grâce à des fêtes organisées par Natalia elle-même, comme le bisannuel « Love Ball. »
(---)
Le prochain événement, Le First Fabulous Fund Fair, une idée conçue avec Karlie Kloss, se tiendra le 24 février à la Roundhouse de Londres. « Le jeu tient un rôle si important dans l'identité de la Fondation, que nous avons décidé de nous lancer dans une nouvelle expérience. Avec un ticket d'entrée, vous pourrez achetez vos jetons pour tous les différents stands. Le côté magique, c'est que chacun d'entre eux sera tenu par une célébrité. La peinture sur visage par Pat McGrath ; le stand végétarien « Not Dog » par Stella McCartney ; celui du tir sur ballon par Christian Louboutin ; Karlie Kloss vendra des Karlie’s Kookies et de la limonade. Chaque label va choisir un thème de fête foraine. »
(---)
A la fin de l'article: une adresse pour participer à un jeu...
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Re: Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 18 Août 2015 21:53

Qui sont ces célébrités que nous admirons en cuir, latex, vinyl ou talons aiguilles ?
Si avec Natalia Vodianova nous avons découvert des idées de partage, avec Cara Delevigne, c'est de souffrance dont il s'agit.

Cara Delevigne :arrow: viewtopic.php?f=1&t=24846

Code : Tout sélectionner
http://madame.lefigaro.fr/style/le-top-cara-delevingne-la-mode-ma-fait-sentir-creuse-180815-97795

Alors qu’elle vient de lancer sa carrière d’actrice avec "La Face cachée de Margo", de Jake Schreier, dans lequel elle tient le rôle principal, Cara Delevingne, phénomène de mode, veut tourner définitivement la page du mannequinat. Dans une interview accordée au Times de Londres, elle revient sur ses débuts et profite de l'occasion pour égratigner l’industrie.
(--)
« Je pensais faire cela pendant un an, avant d’entrer à l’université. Mais quand cela fonctionne, il est difficile d’arrêter. »
(--)
Dans ce tourbillon médiatique, la jeune Cara n’a, semble-t-il, jamais trouvé sa place. « La mode m’a fait me sentir creuse », explique-t-elle dans l’interview qu'elle a accordée au Times. « Je ne me voyais pas grandir en tant qu’être humain (…) et j’en oubliais presque à quel point j’étais jeune. Cela me donnait l'impression d'être vieille. » Plus elle brûle sous les feux de la rampe - un jeu auquel elle semblait se prêter volontiers -, moins elle se sent à l’aise avec elle-même. « C’est une chose mentale ; si vous n'aimez ni votre image ni votre corps, cela devient de pire en pire. »
(--)
Au-delà du stress généré par une telle mise en lumière, le mannequin dénonce une industrie qui hyper sexualise les jeunes adolescentes en leur faisant prendre des poses lascives. Lorsqu’elle était novice dans le secteur, explique-t-elle, elle n’aurait peut-être pas refusé de poser nue ou dans des positions suggestives. « Je suis un peu féministe et cela m’a rendue malade. (…) C’est horrible et dégoûtant. (Il s’agit) de jeunes filles. Quand vous commencez et que vous êtes jeunes… vous êtes sujette à … des choses pas super. » (D'où) l'idée de poursuivre sa carrière dans le cinéma. « Je suis beaucoup plus forte que je ne l’étais. Et j’ai l’impression que la mode, la vie, ce rejet, tout était une préparation pour cela. Maintenant que je le fais, je suis la personne la plus heureuse du monde. »
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Re: Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 05 Avril 2017 0:38

Gigi Hadid :arrow: viewtopic.php?f=1&t=25989
et sa soeur Bella Hadid viewtopic.php?f=1&t=27341
sont des mannequins que nous admirons


Bella Hadid n'est pas qu'une splen­dide mannequin à qui tout semble réus­sir, elle est aussi une jeune femme de 20 ans, en phase avec son temps, et qui rejette la poli­tique anti-immi­gra­tion prônée par le président des Etats-Unis, Donald Trump.
Code : Tout sélectionner
http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/photo_-_bella_hadid_musulmane_et_fiere_de_sa_religion_390676?page=5


« Je me concentre juste sur moi-même, sur mon travail, sur le fait d'être la meilleure possible. Je ne m'inquiète pas trop de ce que pensent les garçons à mon sujet, j'essaie simple­ment d'être une femme ! »

"Mon père était un réfu­gié la première fois qu'il est venu aux États-Unis, donc c'est quelque chose qui nous parle à ma soeur (Ndlr: Gigi) mon frère et moi. Il a toujours été reli­gieux, et il a toujours prié avec nous. Je suis fière d'être musul­mane."

"Nous sommes tous humains, nous méri­tons tous le respect et la gentillesse. On ne devrait pas trai­ter les gens comme s'ils ne méri­taient pas cette gentillesse, à cause de leurs origines. C'est injuste. Être atten­tionné chaque fois qu'il est possible de l'être : voilà ce qui est impor­tant pour moi."
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Re: Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 04 Février 2018 13:17

Priyanka Chopra :arrow: viewtopic.php?f=1&t=24766

(Une) féministe dans l’âme, à l’heure où le mouvement #MeToo s’est emparé de Hollywood. Sans compter l'impact de son rôle dans Padmavati : «Étant un personnage central en tant qu’actrice et avec un tel budget, j’ai ressenti le poids de mes responsabilités», confiait-elle à The Economic Times, le 29 janvier.

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http://madame.lefigaro.fr/celebrites/deepika-padukone-menaces-de-mort-a-bollywood-020218-146838

https://fr.wikipedia.org/wiki/Priyanka_Chopra
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Re: Qui sont ces célébrités que nous admirons... ?

Message par mcuir » 16 Mai 2018 19:19

Les actrices françaises
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Aïssa Maïga
viewtopic.php?f=13&t=24211&p=187767&hilit=A%C3%AFssa+Ma%C3%AFga#p187767
alegraat a écrit :credits: biyolognel
Image Image

Sonia Rolland
viewtopic.php?f=1&t=27637&p=176220&hilit=Sonia+Rolland#p176220
alegraat a écrit :[@ Jean-Paul Gaultier fashion show Haute-Couture Spring/Summer 2017 in Paris (25.01.2017)
Image
@ Chanel Cruise Collection, Grand Palais, Paris, France - 03 May 2017
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Karidja Touré
viewtopic.php?f=1&t=29328&hilit=Karidja+Tour%C3%A9
et
Firmine Richard - France Zobda - Nadège Beausson-Diagne - Mata Gabin - Maïmouna Gueye - Eye Haïdara - Rachel Khan - Sara Martins - Marie-Philomène Nga - Sabine Pakora - Magaajyia Silberfeld - Shirley Souagnon - Assa Sylla
publient un livre sur le racisme et le sexisme au cinéma
Noire n’est pas mon métier

::ok::
Code : Tout sélectionner
http://www.madmoizelle.com/noire-est-pas-mon-metier-livre-916927

http://madame.lefigaro.fr/celebrites/aissa-maiga-talk-women-in-motion-racisme-plus-difficile-que-sexisme-noire-nest-pas-mon-metier-160518-148725
L'actrice Aïssa Maïga (avec 15 autres auteures de son manifeste) y dénonce le racisme et le sexisme qui sévissent dans le milieu du cinéma. Mais souligne une nuance de taille : «Le racisme est la chose la plus difficile à combattre pour les femmes de couleur, peut-être parce que le sexisme appartient à tout le monde». Si l’actrice «refuse d’être dans la complainte», elle déplore les «véritables blocages» inhérents au monde du septième art, alors même que «nous ne sommes pas dans un pays victime d’apartheid».

Selon elle, «les stéréotypes et l’invisibilité» conduisent trop souvent les actrices à incarner des «rôles subalternes». «Il y a des spécificités du regard sur la peau noire, mais un regard général qui marginalise énormément les actrices de couleur», affirme-t-elle. Pour autant, la comédienne refuse tout procès d’intention : «L'objet de ce livre n'est pas de se déresponsabiliser mais de lancer un appel, une main tendue.» Et précise que l’idée n’est pas de «pointer un individu, mais bien un système

::encore::
Complément le 17 mai 2018:
Actrices, humoristes, autrices, réalisatrices... seize femmes métisses et noires à avoir monté les marches de Cannes

Actrices, humoristes, autrices, réalisatrices... seize femmes métisses et noires à avoir monté les marches de Cannes (pour le film "Burning"), ce mercredi (17 mai 2018), dans le but d'interpeller le public, la ministre de la Culture et les professionnels du cinéma.

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http://www.planet.fr/revue-du-web-video-cannes-2018-les-16-co-auteures-denoire-nest-pas-mon-metier-prennent-possession-des-marches.1560614.1912.html

«On aimerait que le cinéma nous intègre telles que nous sommes aujourd'hui, pas comme des images d'Épinal. Nous ne voulons pas être une caution diversité», précise Rachel Khan, faisant allusion aux rôles subalternes (du type infirmière) généralement confiés aux actrices noires. «Nous voulons parler au cinéma français, mais aussi à la jeunesse, aux élites, aux instituteurs qui nous ont ratées… Dire à la République que nous sommes là», lance, vibrante, Aïssa Maïga

Mercredi, les seize personnalités ont fait une montée des marches symbolique lors de la projection du film coréen Burning. Elles ont été accueillies par la chanteuse burundaise Khadja Nin, membre du jury de cette 71e édition. Avant de danser sur Diamonds de Rihanna et de lever le poing au ciel comme une seule femme. Un geste qui faisait écho, naturellement, à la montée des 82 femmes pour défendre l'égalité salariale quelques jours plus tôt. «Weinstein, Time's Up, #MeToo… Le mouvement a été inspiré par toutes ces femmes qui disaient non ensemble, bien sûr», se souvient Aïssa Maïga qui mentionne un collectif derrière tout cela: Diasporact.

La doyenne du groupe, Firmine Richard, entend toucher toutes les générations: «Le résultat doit être fait pour nos enfants, qu'ils aient des exemples. Nous avons des histoires à raconter et nous voulons participer à cette France-là!» Sonia Rolland invite tout le monde à participer: «Ce n'est pas un combat de noirs, c'est un combat français et collectif

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http://www.lefigaro.fr/festival-de-cannes/2018/05/17/03011-20180517ARTFIG00160-noire-n-est-pas-mon-metier-naissance-d-un-mouvement-a-cannes.php
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